samedi 26 décembre 2009

Connaître la maladie de Lyme

La maladie de Lyme est considérée comme faisant partie des maladies émergentes, car non évoquée par la littérature ancienne. Le nombre des tiques, de tiques infectées, et/ou le nombre de patients infectés semblent (depuis quelques décennies) rapidement augmenter en Amérique du Nord (environ 3 millions de cas des années 1970 aux années 2000), comme en Europe et peut-être en Afrique. Wikipédia.


Maladie de Lyme
Article basé sur un texte de David Manise, 04 août 2009
Voir également : David Manise, survie, secourisme, protection personnelle.

Illustration : Mâle (petit) et femelle de la tique Ixodes ricinus, l'une des espèces qui peuvent transmettre cette maladie par leur morsure.

Syntèse sur la maladie et les moyens de prévention et de traitement

Il existe un danger méconnu, dans les forêts et montagnes françaises.Ce danger mal connu, mais pourtant bien réel, est la maladie de Lyme. Cette maladie est transmise par la morsure d'une tique porteuse, qui nous injecte via sa morsure une bactérie en forme d'hélice : Borrelia Burgdorferi. Cette bactérie, très mobile, infecte pratiquement n'importe quelle partie du corps, et provoque des symptômes très divers (et parfois migrants), selon le degré d'implantation de la bactérie dans le corps et les organes atteints.

La maladie de Lyme est, de nos jours, la première maladie professionnelle des forestiers et retraités de l’ONF (Mutuelle Nature & Forêts, Écho Mutualiste 2004). Il s'agit d'une maladie grave, qui peut devenir très handicappante si on ne la soigne pas dès le premier stade de l'infection. Pouvant évoluer sur plusieurs années (et même plusieurs décennies), elle est parfois insidieuse à ses débuts. Dans certains cas, elle est difficile à diagnostiquer vu les symptômes variables qu'elle peut déclencher. Les tests sanguins, par ailleurs, ne permettent pas toujours de détecter les anticorps qui y sont liés, surtout avant un délai de 4 à 6 semaines. Dans certains cas, les anticorps en question restent même indétectables tout au long de la maladie, qui se développe en trois stades.

Super synthèse…

Stade 1 — Symptômes initiaux


Lorsqu'une morsure de tique provoque une infection ou une réaction allergique, des rougeurs apparaissent près de la morsure. Si ces rougeurs, apparues entre trois jours et six semaines après la morsure, dépassent 2 ou 3 centimètres de diamètre, et surtout si elles prennent la forme d'un disque centrifuge (blanc au centre, rouge à l'extérieur), on doit immédiatement suspecter la maladie de Lyme. Ce disque rouge, cependant, n'apparaît que dans un cas sur deux (certaines sources parlent de 90%, les infos varient), environ. D'autres symptômes (état grippal, maux de tête, courbatures, maux de gorge, fatigue, douleurs articulaires...) peuvent aussi apparaître. Ils sont eux aussi des symptômes laissant suspecter la maladie.
Détectée rapidement, la bactérie du genre Borrelia peut être éradiquée par un traitement antibiotique (généralement par voie orale, sur prescription). Il arrive, cependant, que les symptômes initiaux soient plus diffus ou même inexistants, ou qu'ils passent inaperçus de par la négligence de la personne infectée ou l'incompétence des médecins consultés. La maladie peut alors s'installer, donnant lieu à des symptômes très divers et atypiques. On a alors atteint le stade 2.

Stade 2 — Généralisation

Une fois la maladie installée, divers troubles, parfois migrants et variant en intensité, peuvent apparaître. La liste des symptômes possibles est longue. En voici une liste partielle.
Éruptions cutanées migrantes Paralysie faciale ou paralysie d'un membre, ataxie (troubles de la coordination, de l'équilibre) Maux de tête Courbatures, douleurs musculaires Douleurs articulaires Fatigue Douleurs à la nuque ou au dos Battements de cœur irréguliers Transpiration nocturne, insomnies Troubles de la vision, douleurs oculaires Troubles urinaires, problèmes de transit Troubles de la concentration, changements d'humeur, problèmes de mémoire... … A ce stage, une antibiothérapie longue (14 à 30 jours, selon le jugement du médecin) permet encore d'envisager une guérison totale et durable.

Stade 3 — Aggravation des symptômes

Au troisième stade de la maladie, les symptômes s'aggravent et se généralisent de plus en plus. Seul un traitement antibiotique lourd et prolongé (plusieurs mois, voire plusieurs années) permet de faire régresser la maladie, mais malheureusement pas de la faire disparaître complètement. Selon les cas, on peut espérer une amélioration de 40 à 90% de l'état général du malade, avec souvent des retours en force de la maladie une ou plusieurs fois dans l'année, qui nécessitent une prise d'antibiotique, et qui peuvent parfois s'espacer avec le temps. Une fois ce stage atteint, la maladie est plus ou moins contrôlable, mais pratiquement incurable. On peut limiter fortement les symptômes et améliorer considérablement la qualité de vie de la personne atteinte, mais des crises régulières sont prévisibles.
Mieux vaut prévenir que guérir… Bien que le risque existe, des précautions de base permettent bien souvent de prévenir la maladie de Lyme. Éviter autant que possible les morsures de tiques est, évidemment, la première précaution à prendre. Une tenue vestimentaire un peu plus couvrante (pantalons longs, serrés aux chevilles, couvre-chef), ou l'application de chasse-moustique (seul le DEET est réellement efficace) repoussent efficacement la plupart des tiques. Celles-ci s'installent presque toujours sur notre peau à notre insu, et sans la moindre douleur. Elles se glissent sous les vêtements et se baladent pendant quelques heures à la recherche d'un endroit propice où s'accrocher. Elles semblent préférer les parties les plus velues de notre anatomie — cuir chevelu, aisselles et région génitale — où elles sont mieux dissimulées, mais cela n'est pas une constante. Elles anesthésient ensuite le bout de peau qu'elles choisissent, et y enfoncent leurs parties buccales pour s'abreuver pendant une période allant de quelques heures à quelques jours. Très plates lorsqu'elles ont le ventre vide, les tiques se gonflent en se remplissant. Elles prennent alors une teinte parfois grisâtre. Les tiques « pleines » évidemment sont plus faciles à détecter avec les doigts que les tiques « vides ».
Pour qu'une tique puisse nous transmettre la maladie de Lyme, il faut en général qu'elle soit accrochée à notre peau pendant une longue période (au moins cinq heures). Aussi, la plupart du temps, le simple fait de s'examiner régulièrement et de déloger les éventuelles tiques installées sur notre peau suffit à prévenir la maladie.

La meilleure méthode pour extirper une tique installée est encore de simplement l'attraper par la tête (ou le plus près possible de la peau) à l'aide d'une pince à épiler très pointue (ou d'une pince à tique), et de tirer doucement, bien droit, parallèlement à l'angle où elles sont installées, et sans tourner.

Il faut éviter de compresser le corps de la tique, qui pourrait alors recracher du sang dans la plaie et ainsi la contaminer. Autant que possible, il faut aussi éviter de déchirer l'abdomen de la tique, ce qui a pour effet de répandre le sang qu'elle a déjà avalé sur la peau. Cela augmente le risque d'infection. Noyer la tique dans l'huile, l'éther ou l'alcool, ou la brûler, la force parfois à s'extirper d'elle-même, mais elle le fait alors aussi en recrachant du sang dans la plaie, ce qui augmente aussi les risques d'infection.

Si la tête ou les parties buccales de la tique restent dans la peau, inutile de s'alarmer. C'est avant tout dans l'abdomen de la tique que les bactéries responsables de la maladie de Lyme peuvent résider. Un petit abcès pourra se former dans les jours ou les semaines suivantes, mais le principal danger aura été écarté.
Une fois la tique enlevée, il faut bien désinfecter la plaie à l'aide d'un antiseptique efficace, se laver les mains, et consulter un médecin au moindre symptôme pouvant indiquer la maladie de Lyme (rougeur autour du site de la morsure, état grippal). Ces symptômes peuvent apparaître de manière tardive (jusqu'à six semaines après la morsure). Il peut être utile de noter, sur un calendrier, la date de la morsure.

Prise à temps, la maladie de Lyme est relativement bénigne. Si on la laisse coloniser notre corps tout entier, on peut cependant souffrir de symptômes persistants et très handicapants. Dans ce cas-là, comme dans d'autres, il vaut vraiment mieux prévenir que guérir !


Les tiques sont très sensibles aux odeurs fortes, cela leur permet de vérifier si leur cible est vivante. Les animaux, souvent les canidés, se roulent dans des charognes pour fait croire qu'ils sont morts, et ainsi se débarrasser des parasites en tout genre. C'est également le principe des colliers anti-tiques qui reproduisent une odeur de synthèse forte à la fois tolérable par le nez humain, et proche (chimiquement) de celle de la décomposition organique pour décourager les parasites. À l'origine pratiquée par les forces spéciales italiennes, la méthode qui consiste à glisser entre 2 et 5 centimètres de collier anti-tiques entre sa chaussette et son mollet est de plus en plus pratiquée par de nombreux randonneurs (Un collier anti-tiques mesure environ 40 cm pour 10-15 euros chez un pharmacien et dure 2 mois. Outre la tranquillité vis à vis des parasites, y compris les moustiques la nuit (portez au cou) l'odeur de synthèse a tendance à éloigner les animaux (cela peut être un inconvénient pour ceux qui souhaitent les observer).

Résumé des mesures à prendre contre la maladie de Lyme

Éviter les morsures de tiques en portant une tenue vestimentaire couvrante et serrée aux chevilles (l'idéal est de remonter les chaussettes sur le bas des pantalons), et en vérifiant régulièrement si l'une d'elles ne s'est pas accrochée à nous (surtout après être passé dans des broussailles ou des herbes hautes). S'inspecter régulièrement (au minimum une fois par jour) le corps tout entier (même les recoins les plus intimes et les mieux cachés de notre anatomie) à la recherche de tiques installées, et les retirer immédiatement, sans les déchirer et sans leur permettre de recracher du sang dans la morsure. Bien désinfecter le site d'une morsure, à l'aide d'un antiseptique efficace, puis se laver les mains (ou, faute de savon, utiliser le même désinfectant). Suite à une morsure, surveiller pendant six semaines l'apparition de symptômes (rougeurs en anneau autour du site de la morsure, état proche de la grippe : maux de tête, courbatures, etc.). Dans tous les cas, consulter un médecin qui connait bien la problématique de la maladie de Lyme, et lui signaler la morsure de tique. Il pourra, selon le contexte, prescrire une antibiothérapie préventive.

Maladie de Lyme

Une éruption inflammatoire se produit parfois entre trois jours et un mois après la piqûre. Elle se traduit sur la peau par une tache rouge qui s'étend de façon centrifuge à partir de la piqûre, parfois accompagnée de fièvre et plus rarement d'une affection neurologique. Le diagnostic est plus facile lorsqu'un érythème migrant est visible.

La lésion peut passer inaperçue. Une phase secondaire de la maladie peut alors apparaître quelques semaines à quelques mois, voire des années plus tard, se manifestant par des atteintes articulaires, cutanées, cardiaques, neurologiques ou une fatigue chronique. Des manifestations très diverses, souvent accompagnées de douleurs articulaires (arthrites des grosses articulations) et de fatigue, les complications cardiaques peuvent s'avérer mortelles (arrêt cardiaque, syncope, arythmies).

Compte tenu de la grande diversité des symptômes, la maladie de Lyme peut prêter à de nombreux diagnostics erronés, comme : sclérose en plaques, lupus, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie, fatigue chronique, dépression, maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, autisme et bien d'autres.







Épidémiologie de la borréliose et de la neuroborréliose de Lyme en France


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mardi 22 septembre 2009

Conférence annuelle du Congressional Black Caucus

22 septembre 2009
Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 2:42
Victorin LUREL à Washington
pour la conférence annuelle du Congressional Black Caucus

Le député de la Guadeloupe Victorin LUREL, vice-président du groupe Socialiste à l’Assemblée nationale, se rendra à Washington DC du 23 au 26 septembre 2009, à l’invitation du Congressional Black Caucus - le groupe des parlementaires noirs du Congrès des Etats-Unis - pour participer à sa conférence législative annuelle 2009.

La secrétaire d’Etat aux sports, Rama YADE, et Victorin LUREL seront les deux invités français de cette conférence qui rassemble chaque année les principaux leaders de la communauté noire américaine.

Victorin LUREL sera invité à s’exprimer lors d’un atelier, le jeudi 24 septembre, sur la question noire dans le débat public français.

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Media4Diversity Taking the pulse of diversity in the media

Publication d'une recherche pan-Européenne sur les médias et la diversité conduite en 2008 par un consortium dirigé par Internews Europe (Paris) en partenariat avec Media Diversity Institute (London) et IFJ- the International Federation of Journalists (Brussels).

L'étude fait la lumière sur 30 initiatives qui méritent attention pour leurs capacités à combiner innovation et originalité sur les questions des diversités dans un paysage médiatique européen où la compétitivité commerciale est de plus en plus rude.

La publication inclut quelques recommandations en direction de la société civile, des politiciens dans le but de développer une approche multiculturelle pour répondre aux exigences de démocratie et de cohésion sociale dans les sociétés européennes



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lundi 21 septembre 2009

Qu’est-ce qu’être créole aujourd’hui ?
Vendredi 25 septembre, 14:30,
Assemblée Nationale, Salle Colbert

Plusieurs intervenants, parmi lesquels Marlène Parize (Philosophe, Martinique), Nicolas Oudin (Association Pour Maurice, Ile Maurice), Lydie Condapanaïken-Duriez (Docteur en sciences humaines, La Réunion), Frédéric Régent (Historien, Guadeloupe)…. s’exprimeront sur leur vision et leur expérience de ce qui fait « l’identité créole ».

Que signifie être créole ? Et qui est créole ?

Si on en croit la définition du dictionnaire, un créole est « Une personne de race blanche née dans une des anciennes colonies (les Antilles, la Réunion, la Guyane)… »

2009 a vu l’émergence de cette question inédite, aussi bien dans la Caraïbe française que dans l’Océan Indien. Si la créolité fait en effet partie intrinsèque de la culture et de l’identité réunionnaise à l’Île Maurice par exemple, où le débat fait rage depuis la motion lancée par le Père Jocelyn Grégoire pour «Que le terme population générale soit enlevé de la Constitution (mauricienne) et remplacé par celui de créole !»

Dans la Caraïbe française, les événements de ce début d’année ont été l’occasion pour une grande partie des populations de se poser la question du rapport à l’autre dans ce grand brassage culturel et racial américain.

Consciente que cette question marque un tournant dans le rapport qu’ont les Antillais français à eux-mêmes, l’association Tous Créoles ! Paris, sa Présidente Nathalie Fanfant, organise (avec le soutien de Tous Créoles ! Martinique) une conférence débat sur le thème :

Contacts :
Béatris Compère : 06.03.24.26.09 touscreoles at yahoo point fr
Touali Montredon : 06.74.53.21.97 toualimontredon at orange point fr


Webgraphie
Raymond Boutin.- La Population de la Guadeloupe de l'émancipation à l'assimilation (1848-1946): Aspects démographiques et sociaux.- Ibis Rouge, 2006. >Ce livre a reçu le prix Lucien de Reinach 2007
"Dans la conscience collective des Guadeloupéens, les deux dates les plus chargées de valeurs symboliques sont sans aucun doute 1848 et 1946.
L'historiographie contemporaine, elle aussi, souligne la place des ces deux événements que sont l'abolition de l'esclavage et la départementalisation. Ces deux dates ont eu une influence considérable sur la démographie de la Guadeloupe, d'où le choix de l'auteur de ce cadre pour son étude de sa population.
Il s'agit pour lui, en se plaçant sur le long terme, de saisir les mutations de cette population dans le domaine démographique, mais aussi dans ses comportements.
" (Ibis Rouge).
"Cette étude couvre un siècle, de l'émancipation des esclaves en 1848 à l'assimilation de 1946, elle s'interroge sur le rôle de la croissance démographique dans la transformation économique, sociale et politique de la Guadeloupe. Pour y répondre, il a fallu dépouiller plus de 50 000 actes d'état civil, leur analyse a permis de cerner le poids de l'héritage démographique et de dégager les grandes tendances de la nuptialité, de la natalité, de la fécondité, et de la mortalité. L'étude se divise en trois parties. La première consacrée au pays s'attache à décrire le territoire de l'époque en soulignant son influence sur les comportements, sa représentation, et ses transformations. La deuxième partie, l'épine dorsale du travail, étudie le passage d'une démographie marquée par une forte mortalité et une immigration massive à une situation meilleure où l'accroissement naturel positif, certes encore limité, crée des difficultés insurmontables aux finances coloniales. La troisième partie présente les aspects sociaux, elle est centrée sur quelques thèmes essentiels, l'alimentation, la famille, la sociabilité, et la violence individuelle." (Quatrième de couverture,Google Livres)

Raymond Boutin.- Vivre ensemble en Guadeloupe: 1848-1946, un siècle de construction.
Espace outre-mer.- Ibis Rouge, 2009
Le vivre ensemble, c’est tout à la fois un héritage, un objectif et une construction permanente. A propos de la Guadeloupe de 1848 à 1946 on peut se demander : comment une population qui a souffert du traumatisme de l’esclavage et de la société ségrégationniste a élaboré d’autres codes, d’autres règles, surmonté le mépris, l’arrogance et la soumission pour faire émerger de nouvelles formes de relations humaines ? Elle a du compter avec l’oubli exigé au nom de la construction d’un monde citoyen. Elle l’a fait et s’est imposé tout naturellement le silence sur les crimes et les atrocités vécues…
"Le vivre ensemble s’affirme comme dynamique de la vie en commun et aussi comme une nécessité absolue, puisque les uns et les autres, de quelque horizon qu’ils viennent, sentent plus ou moins confusément leur appartenance à cette terre de Guadeloupe. Ils n’ont pas d’ailleurs pas plus que de terre de repli…

L’étude présentée sous le titre Vivre ensemble pourrait paraître trop ambitieuse, il n’en est rien, en fait l’auteur se limite ici à cinq domaines : la famille, l’alimentation, la sociabilité, la marginalité et la violence.
Raymond Boutin, docteur ès lettres et agrégé d’histoire et géographie, a enseigné dans les académies de Poitiers et de Guadeloupe et singulièrement au lycée Gerville-Réache de Basse-Terre de 1986 à 2006. Il a été récompensé en 2007 par l’Académie des sciences morales et politiques pour son livre La population de la Guadeloupe de l’émancipation à l’assimilation (1848-1946) publié également chez Ibis Rouge.
Par ailleurs, il participe avec d’autres collègues de Guyane, Martinique et Guadeloupe, à la rédaction sous la direction de Jean-Pierre Sainton, d’Histoire et civilisation de la Caraïbe. Il est également membre responsable de la Société d’histoire de la Guadeloupe. Dans le cadre de l’Association Patrimoine et Savoirs (aps) il contribue à l’animation du Musée de la vie d’antan crée en 1998 à Petit-Canal." (Ibis Rouge)

Alain Yacou, Guy Hazaël-Massieux.- Créoles de la Caraïbe
Armand Corre.- Nos Créoles


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lundi 10 août 2009

Les débats des états généraux de l'Outre-mer, Guadeloupe, Hexagone

États généraux de l’outre-mer
Rapports des ateliers de l'Hexagone

Rapport d’étape du 9 juin 2009, Paris
Commission Égalité & Discriminations
Sous-groupe «Égalité des chances,
lutte contre les discriminations
(notamment la drépanocytose,
l’insertion et la famille)»

Débat public à Bordeaux, mercredi 24 juin 2009
(Vingtième réunion)
États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone



Bernard Lagier

Laisser parler le chien qui est en soi

Sylvain Belanger

Mise en scène :


Les Villages des ateliers ont débuté le 29 avril, et se sont achevé le 24 juin 2009. Karen Bourgeois, DOMactu.com, 29.04.09.
  • Mercredi29 avril 2009 : Devant la mairie de Basse-Terre (à partir de 16h30)
  • Mercredi 6 mai : 16h30 : Port-Louis (à partir de 16h30)
  • Mercredi 13 mai : 16h30 : Espace Sonis, les Abymes (à partir de 16h30)
  • Mercredi 10 juin : 16h30 : Salle Robert Loyson, Le Moule (à partir de 16h30)
  • Mercredi 17 juin : 16h30 : Sainte-Rose (à partir de 16h30)
  • Samedi 20 juin : 16h30 : Pointe-Noire (à partir de 16h30)
  • Mercredi 24 juin : 16h30 : Capesterre-Belle-Eau (à partir de 16h30)

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Interreg Caraïbes


La période de soumission des projets du 2ème appel à projets s’étend du 20 juillet au 31 octobre 2009. Les projets reçus après la période spécifiée ne seront pas acceptés.


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mardi 4 août 2009

1er 08 2009 : L'U.J. F.P. publie



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vendredi 24 juillet 2009

Projet VilleCaraïbe : Jacques Lurel, Guadeloupe


Agents Humanitaires Volontaires pour la création de la Base de Prévention de Cataclysmes et d’Interventions dans le Domaine de l’Action Humanitaire
(BPCIDAH-VILLECARAÏBE)


Porteur de projet
Jacques Lurel

Sommaire
PrésentationAvantagesComposition
Le chantier d’insertion•
Candidatures

Présentation


L’objectif du projet est de développer la coopération inter-caribéenne, favoriser les échanges entre les Antilles-Guyane et réussir l’intégration, de ces trois régions dans l’ensemble de leur environnement avec la «BPCIDAH-VILLECARAÏBE». Il faut offrir aux chômeurs, l’occasion d’être des Agents Humanitaires Volontaires (AHV), de futurs bâtisseurs du nouvel art de vivre.

Nous avons donc besoin de 100 hectares de terrain en Guyane qui permettraient la création de 4.000 entreprises et de 12.000 emplois d’Agents Humanitaires Volontaires (toutes professions confondues) dans le cadre des interventions d’urgence, dans la zone des Antilles-Guyane et des îles caribéennes.

La BPCIDAH-VILLECARAÏBE sera gérée comme une entreprise avec les 100 premiers AHV intégrés au sein des entités du concept RTM pour mieux concevoir la citée du futur.

Cela permet de monter une brigade d’intervention, en lançant un appel aux jeunes en quête d’un emploi. Ce projet suscite l’engouement des jeunes, souhaitant adapter leur situation de boy scout, partis s’installés en Guyane, mais avec les appuis, les aides adéquates et pour défricher un emplacement vierge, l’aménager et l’embellir afin de la transformer en une plate-forme équipée de matériel d’intervention d’urgence et de volontaires prêts à intervenir dans l’action humanitaire. Le projet va former des jeunes, aux différentes fonctions, où ils pourront intervenir rapidement, mais en les retirant d’abord du milieu qui les gangrène et en les expatriant pour les faire germer. De nos jours, les jeunes qui ont des idées avant-gardistes, en veulent mais bien que motivés, ils sont décriés et montrés du doigt et bien sûr, ils ont du mal à créer quelque chose de nouveau.

Avantages


L’aspect financier de cette réalisation entraîne une contribution des fonds structurels communautaires et de l’engagement de l’Etat dans la détermination du maître d’œuvre pour mettre à proximité des pays à risques des structures d’accueil et des moyens d’intervention en faveur des populations.

La BPCIDAH permet la réalisation de constructions destinées à l’habitat et au logement, aux infrastructures et équipements publics avec un désenclavement dans la tradition et la modernité de l’aménagement qui contribue à la sécurité des biens et des personnes en leur offrant d’autres débouchés professionnels avec des possibilités de mutation.

Ce projet aura le mérite de caractériser une nouvelle donne socio-économique aux Antilles-Guyane qui permettra le désenclavement de la Martinique, de la Guadeloupe et des secteurs métropolitains porteurs d’emplois aux originaires des DOM. Il est possible d’assurer la main mise sur le développement économique et social en privilégiant les traditions des ces départements français d’Outre-Mer par rapport à la modernité qui insère l’innovation technologique de l’environnement et du territoire de l’arc Caribéen a vocation touristique. Tous ces mouvements de personnes, de marchandises et d’informations, tant par voies terriennes, satellisables, maritimes, aériennes peuvent magistralement contribuer à accélérer les échanges portuaires, aéroportuaires du marché caribéenne avec les territoires associés à la communauté qui bénéficient des capitaux européens. Le transfert des populations, à la base, permettra en outre d’éviter une surdensité des sites dans nos îles et une interaction économique nécessitant des entreprises attractives et compétitives, intégrées dans l’environnement guyanais.

Cela aboutit donc a une formation particulièrement basée sur les métiers de l’humanitaire et des services, pouvant satisfaire à la fois les besoins des interventions en cas de cataclysmes, et incluant les intérêts agricoles, flore, faune, environnement, aménagement du territoire, augmentation de la productivité et transformation du bois, tourisme vert, etc.…


Composition

- GUADELOUPE CATACLYSME
Chargé de l’éducation, prévention, action humaine

- SOCIETE RADIO MAGICK INTERNATIONAL
objet de communication, chargée de la production audiovisuelle, radio télévision en Europe, dans les caraïbes et l’international.

- GUADELOUPE INFO
agence de presse et d’édition, chargé des news, informations, reportages sur le terrain, édition des magasines « l’Ilien », synergie publicitaire.

- ART DU MONDE DES ÎLES
chargé de la promotion et labellisation du patrimoine culturel, artistique et sportif, évènementiels et animations.

- POUR NOS ÎLES
chargé de la sélection pour l’appel à candidatures et à projets d’agents humanitaires volontaires.

- Le CFPPMA
chargé de la fourniture de l’équipement, gestion du personnel, du matériel technique, l’hébergement et de la formation des candidats prédestinés aux métiers de la communication.

- La Sarl MAGICK
responsable de tout l’aspect de commercialisation, de promotion et de communication de la BPCIDAH-VILLECARAÏBE.

- La FONDATION FRANCE CARAÏBE COOPERATION
chargé de la prospection,
du contrôle des quêtes sur la voie publique
du financement des grands projets de la BPCIDAH-VILLECARAÏBE.

- La SCI PETIT-PARIS
chargé de l’aspect immobilier et de l’aménagement de la BPCIDAH-VILLECARAÏBE.

- OPERATION CONSTRUIRE & DONNER ESPOIR
En charge de la recherche des candidatures et de la réalisation des projets des postulants pour la BPCIDAH-VILLECARAÏBE

Le chantier d'insertion


Le plan d’action social pour l’insertion des AHV se base sur le Fonds Social Européen. Il conduit une collaboration systématique du financement des emplois vers :

- Chantier d’insertion : l’A.D.I (Agence Départementale d’Insertion)

- En matière de mobilité (passeport mobilité) : l’A.N.T (l’Agence Nationale pour le Travail)

- Coopération Antilles-Guyane avec la zone Caraïbe : INTERREG III B.

Ce projet s’attache à rechercher et à comprendre les bases théoriques de la dynamique de croissance de la BPCIDAH-VILLECARAÏBE en matière d’emplois dans le domaine des services de la prévention et des réponses d’urgences, attenant aux métiers de l’AHV. Le plan d’entreprise vise une stratégie à long terme dans des emplois et des niveaux de vie de haute qualité visant à améliorer la qualité des emplois et du niveau de vie dans l’arc Antilles-Guyane

Ce qui positionne nos ambitions à :

- 1.000 emplois en 2009

- 4.000 emplois en 2010

- 12.000 emplois en 2011

Le chantier d’insertion donne un accès à l’emploi pour 1.000 AHV dont 900 jeunes âgés de 16 à 30 ans, 145 de 31 à 45 ans et 100 emplois Seniors, reparties comme suit :

  • Guadeloupe

o 20 jeunes âgés de 16 à 19 ans

o 140 de 20 à 30 ans

o 30 de 31 à 49 ans (les grands frères)

o 10 seniors de 50 ans et plus

  • Martinique

o 20 jeunes âgés de 16 à 19 ans

o 140 de 20 à 30 ans

o 30 de 31 à 49 ans (les grands frères)

o 10 seniors de 50 ans et plus

  • Guyane

o 20 jeunes âgés de 16 à 19 ans

o 140 de 20 à 30 ans

o 30 de 31 à 49 ans (les grands frères)

o 10 seniors de 50 ans et plus

  • De l’Hexagone
    • 30 jeunes âgés de 16 à 19 ans
    • 170 de 20 à 30 ans
    • 30 de 31 à 49 ans (les grands frères)
    • 20 seniors de 50 ans et plus
  • Des îles des Collectivités Territoriales du Nord
    • 20 jeunes âgés de 16 à 19 ans
    • 55 de 20 à 30 ans
    • 15 de 31 à 49 ans (les grands frères)
    • 10 seniors de 50 ans et plus
  • Des Îles anglophones, espagnoles et créolophones, volontaires de nationalité française
    • 10 jeunes âgés de 16 à 19 ans
    • 22 de 20 à 30 ans
    • 10 de 31 à 49 ans (les grands frères)
    • 8 seniors de 50 ans et plus

Le chantier d’insertion comprend des cours pédagogiques et formation en alternance par des professionnels intervenants dans les disciplines qui prennent en compte, durant les années 2007 à 2009 :

Ø la réalisation des artères de la base en :

o travaux d’aménagement des traversées de la BPCIDAH

o parking et aires de jeux

o 1 terrain de basket

o 1 terrain de pétanques

o 1 terrain de football avec piste d’athlétismes

Ø Construction en bois de Guyane

o 4 pavillons pour accueillir les Seniors

o Sanitaires, douches, lavabos, laverie…

o 4 hangars pour le stockage du matériel

o 10 salles de cours

o 1 atelier mécanique

o 1 atelier gros engins

o 2 laboratoires

Il y eut May Flower’s…
Voici la Sélection des jeunes de 16 à 30 ans

Aucun niveau de formation ni d’expérience n’est exigé pour un service d’Agent Humanitaire Volontaire ‘’AHV‘’. Cela consiste à accomplir une mission d’intérêt général, en créant en Guyane une Base de Prévention des Cataclysmes et d’Intervention dans le domaine de l’Action Humanitaire (B.P.C.I.D.A.H).

Cette ‘’B.P.C.I.D.A.H‘’ serait prête, à tout instant à recevoir les nouveaux Agents Humanitaires Volontaires et à accueillir les populations antillaises, en cas d’éruption volcanique, de cyclones, tremblement de terre ou de toute autre catastrophe naturelle qui obligerait aux populations du bassin de la caraïbe ou des Antilles françaises à fuir leur île.

Les ‘’AHV‘’ recevront une formation dans le domaine de la protection de l’environnement, des biens et des personnes, de l’aide aux plus démunis, du soutient aux personnes âgées ou aux personnes handicapées, du soutient scolaire aux élèves en difficulté, de la médiation auprès des jeunes avec la maîtrise du savoir-vivre en société pour un nouvel art de vie.

Les ‘’AHV‘’ doivent être porteur d’un projet de création d’entreprise ou d’emploi et adhérer à l’association ‘’Guadeloupe Cataclysme‘’ pour bénéficier des aides que leur apportent les partenaires du projet. Ils seront en contact d’équipes de professionnels qui les accompagnent à réussir la création de leur entreprise avec l’aide de tuteurs désignés et qui apportent leur appui et leur expertise à la stratégie de l’accroissement de la BPCIDAH en développement d’une nouvelle ville ‘’VILLECARAÏBE‘’ pour un nouveau mode de société en Guyane appuyer de l’association loi 1901, des partenaires du Concept RTM et de la collaboration institutionnelle.

Les ‘’AHV‘’ bénéficieront d’un contrat d’avenir, d’une indemnité allant à 600 € et variant d’un montant selon la nature du contrat signé avec leur structure d’accueil. Le service d’AHV décerne un brevet d’Agent Humanitaire Volontaire, à l’issue des douze 1er mois de formation civique, sociétale et de gestion de la personnalité en lui donnant la jouissance de 500 m² de terrain pour lui faciliter la construction d’une structure résidentielle. L’année suivante, sa mission débouchera au 16ème mois sur la réalisation de son entreprise, afin qu’il perçoive la prime de création d’entreprise et les aides financières adéquates.

Les 1000 premiers AHV, faciliteront l’accueil des nouveaux AHV au bout de la 3ème année.

Candidatures


Les pièces à fournir sont les suivantes :

- 4 photos d’identité avec la photocopie de la pièce d’identité et du passeport

- Photocopie de vos attestations d’employeurs et /ou de centre de formation

- Photocopie du livret de famille à la page qui vous concerne

- Photocopie Carte vitale et/ou de sécurité

- Photocopie inscription ANPE, ADI, ASSEDIC

- 1 lettre de motivation accompagnée d’une déclaration sur l’honneur d’être célibataire sans enfant et attestant votre volonté d’être volontaire au métier d’AHV

- Certificat médical de non-contagion avec copie du carnet de vaccination


Investissements

- 250 € Frais d’ins
criptions Sarl R.M.I

- 39 € Adhésion à l’association Magick Production

- 50 € Adhésion à l’association Guadeloupe Cataclysme

- 5 € Région Guyane

- 5 € Département de la Guyane

- 1 € Contribution symbolique à la protection de la nature


Il est compris une formation sur 2 ans avec des modules de missions d’interventions aux Antilles-Guyane et dans la caraïbe, durant la période de juillet à août 2009.

Le public visé est mixte, pas de qualification requise, mais le candidat doit être en parfaite santé, jouir d’une excellente condition physique et mentale et motivée par la création de son entreprise (tout secteur socio-économique confondu) nécessitant au moins un emploi supplémentaire dès le 1er exercice.

- Célibataire, chômeurs de longue durée

- Jeune de 16 à 30 ans

- Bénéficiaire du R.M.I, RSTA et/ou salariés ayant une expérience dans le secteur d’activité

Après une pré-sélection, à partir de fiches techniques adressées aux structures, telles Pôle Emploi, ADI... La sélection s’effectuera à partir d’une batterie de tests et d’un entretien conduit par des professionnels, formant un jury de 8 membres tirés du Concept RTM, de 1 du RSMA, 3 pré-sélectionneurs du territoire des îles du nord, 2 observateurs, 1 enquêteur RTM avec 1 conseiller pédagogique.

Le stagiaire de la formation professionnelle, en contrat d’avenir pendant deux ans, sera rémunéré et évalué sur 3 étapes :

- une évaluation initiale pour apprécier son niveau et sa capacité à intégrer le secteur

- une évaluation intermédiaire pour apprécier son niveau d’acquisition

- une évaluation finale par des simulations d’interventions

Les stagiaires devront donc présenter leur projet, face à un jury composé des membres du groupement des socioprofessionnels et de la structure organisationnelle de la ‘’BPCIDAH-VILLECARAÏBE‘’ qui délivrera, à chacun d’entre eux, un portefeuille de compétences.


Candidatures

Adressez vos candidatures à l'attention de
Monsieur James Bohico
Président de l'Association Guadeloupe Cataclysmes
BP 118
97102 Basse-Terre Cedex
Guadeloupe.

Contacts
E-mail : jackyjacques.lurel@hotmail.fr
Portable : 0690.47.10.47.



Le projet BPCIDAH-VILLECARAÏBE participe à l'université numérique
Saint-George & Dalayrac 2010 (UnivCsgd94120 2010).



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Le savoir est le seul bien qui augmente quand on le partage.
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vendredi 17 juillet 2009

10ème festival de théâtre iranien en exil

L’Association Art en Exil présente

10ÈME FESTIVAL DE THÉÂTRE IRANIEN EN EXIL

Pour faire connaître des réalisations d'auteurs, de comédiens et de metteurs en scène immigrés ou vivant en exil toutes nationalités confondues.

DU 10 AU 27 SEPTEMBRE 2009

Espace Quartier Latin

37, rue de Tournefort 75005 Paris

Métro : Place Monge (ligne 7)


La programmation propose 21 spectacles : du théâtre, de la musique, de la danse, de la poésie et offre un large choix de spectacles pour tous les publics. Les pièces sont jouées en persan, en français ou dans les deux langues.

Aux côtés des artistes iraniens de différentes générations, le public découvrira des comédiens et musiciens d’Europe. Au-delà des spectacles, le festival organise aussi des conférences et débats sur l’Art en exil et la transmission des « cultures déracinées ».

Programme et résumés des pièces

Théâtre, musique, danse, poésie, la programmation, répartie sur plusieurs semaines, offre un large choix de spectacles pour tous publics, joués en persan, en français ou dans les deux langues.

Aux côtés des artistes iraniens de différentes générations, le public, découvrira des comédiens et musiciens d’Europe (toutes nationalités confondues). Conférences et débats sur l’Art en exil et la transmission des « cultures déracinées », sont également au programme.

L’association Art en exil est née du désir de faire connaître des réalisations d’artistes immigrés ou vivant en exil, toutes nationalités confondues, et qui tentent d’exprimer à travers leur art : leur désarroi, leurs questionnements, leur quête d’identité et leur vision du monde.

Participation aux frais par spectacle : 14 euros plein tarif, 8 euros : enfants, étudiants chômeurs et groupes (10 personnes). Conférences et débats : entrée libre. Forfait 4 spectacles plein tarif 35 euros tarif réduit 25 euros. Pour vous faire partager notre passion nous vous proposons la formule : 1 place achetée = 1 place offerte sur présentation de ce document, vous avez la possibilité de retirer une place gratuite pour l’achat d’une place à tarif plein.

Réservations:
Par téléphone: 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07
Par email: artenexil@free.fr

Je me tiens à votre disposition pour tout complément d'information, et vous donne rendez-vous au théâtre, où je vous accueillerai toujours avec plaisir.

Cordialement,

Djavad Dadsetan,
Directeur Artistique

Association Art en exil
21, rue de Fécamp
75012 Paris

Association agréée Jeunesse et Education Populaire par la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse et des Sports de Paris- Ile- de- France
N°Siret:437 710 577 00036
Code APE:9001Z
Association loi 1901

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Invitation aux étudiants nouvellement arrivés à Nantes

L'Association MEMOIRE DE L’OUTRE-MER
89 Quai de la Fosse
44100 NANTES

COMMUNIQUE

L’association Mémoire de l’Outre Mer revendique, depuis plus de vingt ans, de faire œuvre de mémoire en relation avec l’Esclavage et la Traite négrière, de promouvoir les cultures de l’Outre Mer, de mettre en valeur leur diversité et la chance que représente cette mixité.

L’association mène, depuis lors, un projet culturel majeur autour du devoir de mémoire. Fondée autour d’un groupe de bénévoles soucieux de mieux appréhender et faire partager une page essentielle du patrimoine historique de la région nantaise, elle s’est fixée pour missions auprès des Nantais :

- de contribuer à l’ouverture sur le patrimoine culturel des territoires largement imprégnés de l’histoire de l’Esclavage,

- d’agir à la promotion des fondements de la tradition des peuples d’outre-mer,

- de développer au quotidien la solidarité,

- de mettre en valeur des talents nouveaux.

-

Mémoire de l’Outre Mer reste présente et active sur les dossiers majeurs, à Nantes, en relation avec cette page de l’histoire ; ainsi son implication indéfectible dans l’organisation de la commémoration du 10 mai ou dans le suivi du projet de Mémorial à l’Abolition de l’Esclavage.

Nous poursuivons notre mission d’animation au cœur du tissu associatif local avec les actions solidaires, volontaristes et citoyennes.


L’Espace Louis DELGRES, au 89 quai de la Fosse, 44100 Nantes , siège de l’association, nous permet de développer et enrichir notre programme d’actions pour mieux contribuer à apporter cela à chacun. C’est un lieu de rencontre, carrefour culturel où nous pouvons mettre en avant l'aspect pluriel de nos origines mais aussi les convergences indéniables des histoires de chacun.

C’est un espace qui met à votre disposition un programme culturel, mais aussi un centre de ressources et tout un réseau de contacts à même de vous aider à une bonne intégration au tissu local.

Michel COCOTIER, Président de Mémoire de l'Outre-Mer et Le Conseil d'administration se joignent à moi pour vous convier à notre soirée d'accueil des nouveaux étudiants, le

Vendredi 18 septembre 2009

à partir de 19h00

Afin d'organiser au mieux ce temps fort, merci de confirmer votre présence à cette soirée soit par retour de courriel soit par courrier postal aux coordonnées ci-dessous avant le 10 septembre 2009.

Dans l'attente de vous recevoir à l'Espace Culturel Louis Delgrès,


Meilleures salutations,


Maguy SALOMON
Directrice du Centre Culturel Louis Delgrès
Association MEMOIRE DE L’OUTRE-MER


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